Message de paix

 Message de paix de Prem Rawat (Maharaji)

 

Texte Libre

" Chaque être humain a la possibilité de ressentir la paix "

A ceux qui ont le désir sincère de trouver en eux une telle satisfaction,
Prem Rawat offre son aide et un moyen d’y accéder.


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Lundi 23 juillet 2007

 

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Extraits choisis de conférences récentes données par Prem Rawat

(Athènes - Grèce)

 

Cueillez cette bénédiction

« Le va et vient de la respiration est ma bénédiction. » La première fois que j’ai entendu ça j’ai pensé : « Oui, bien sûr. » Pour la plupart des gens c’est une surprise, pourtant ils le savent. Ils s’avent que c’est un bienfait. Pourtant ils sont là à demander : « Dieu, si tu existes, envoie-moi un signe de ta présence ! » De quel signe avez-vous besoin ? Il est là, le signe, juste sous votre nez. Mais ils ne le voient pas.
Pourquoi ? Parce qu’ils veulent un arc en ciel, ils veulent la foudre. Et Dieu lui, donne le souffle. « Mais comment est-ce que ça pourrait être le souffle ? » Quoi, c’est trop simple pour vous ? Trop simple ? Ou bien l’une des choses les plus complexes qui soient ?
 Quelle est la chose que vous ne pouvez donner à personne d’autre ? Que vous ne pouvez pas partager. « Je vais partager mon souffle. Je vais t’en donner une vingtaine. »

Les médecins le savent bien.
La respiration devient une chose vraiment très importante deux fois. Une fois lorsqu’on vient au monde : Au début les parents se demandent si ce sera une fille ou un garçon : « Si c’est une fille nous l’appellerons ceci, un garçon, cela. » Et puis : « Il sera docteur, il sera… » Cependant quand on vient au monde, leur souffle est suspendu, ils ne veulent pas savoir s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon. Ils ne veulent savoir qu’une chose, est ce que le bébé respire.
J’ai quatre enfants et j’étais présent à leur naissance. J’ai vécu ça. Les docteurs et autres, oh oui ! Tout le monde attend : Respire ! Ah il respire, super ! En fait mon plus jeune fils n’a pas pleuré. Quand il est arrivé il respirait, mais il n’a pas pleuré. Il regardait tout d’un air de dire : « Oh, c’est donc vous qui faisiez tout ce bruit. » Il était très détendu, il ne pleurait pas, mais il respirait.
 
Et la deuxième fois que l’on s’inquiète de savoir si vous respirez ou pas, c’est quand on voit que le respirateur n’oscille plus. Il est complètement plat. Il ne se passe rien. Les docteurs viennent, vérifient le pouls pour avoir confirmation : il y a un souffle ou pas ?
Si vous êtes futé, intéressez vous aussi à ce qui se passe entre deux. Pas seulement aux deux extrémités. Parce qu’il se trouve que lorsque vous cueillez cette bénédiction, elle vous remplie d’une joie immense. Est-ce une erreur ? Non. C’est comme ça que ça doit être. Vous avez cherché à accomplir votre intellect mais jamais votre cœur.

Essayez donc de combler votre cœur de joie.
En voici la particularité : La joie de l’intellect sera oubliée. Assez vite. C’est pourquoi on prend des photos. Comment se fait-on des amis ? On peut se retrouver avec un tas de gens et passer un bon moment. Et dés lors : « Tu es mon ami recommençons ! » Et les gens recommencent, ils sortent ensemble encore et encore en essayant de reproduire le même schéma, ou à s’en rapprocher le plus possible pour passer un bon moment.
Mais le cœur lui, se souvient toujours. Le cœur n’a pas besoin de photos. Le cœur se souvient. Remplissez votre cœur. Remplissez votre cœur et vous verrez la différence.

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Comprendre la simplicité.

Question :
J’aimerais en apprendre davantage sur la simplicité. J’ai le sentiment d’avoir besoin d’aide pour ça.

Maharaji :
Qui êtes-vous, qu’est-ce que vous êtes ?
Il était une fois un vieil homme. Il marchait avec un gros ballot sur le dos, tout voûté. Un jeune homme qui allait dans la même direction rattrapa le vieil homme et lui dit : « Grand-père, je viens de l’université où j’ai passé mes examens avec succès et je rentre chez moi. Pouvez-vous m’enseigner quelque chose à propos de la vie ? »
Alors le vieil homme s’arrêta, posa son fardeau à terre et se redressa. Ensuite il regarda le jeune homme, lui sourit, remit son fardeau sur son dos, se voûta et reprit sa route.
Nous croyons en tellement de choses que nous ne savons pas, mais nous y croyons. Lorsque quelqu’un dit : « Non, permettez-moi de ressentir, je veux ressentir. » Alors le processus de simplicité commence. Pas d’hypothèses mais, laissez-moi ressentir, laissez-moi comprendre. » Non pas : « C’est comme ça, c’est comme çà. »
Pour être simple, comprenez une chose : Que vous êtes simple. Devenir simple n’est pas un processus pour devenir simple ; c’est défaire tout ce qui fait que vous n’êtes pas simple. Apprendre. Parfois le plus grand défi d’apprendre ce n’est pas apprendre, c’est désapprendre.
Commencez le processus de désapprentissage. « Je veux ressentir. Je veux comprendre.


Maharaji

Lire en anglais sur le blog Innerlink

Merci Corinne pour la traduction

 

 

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